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Carlos Moore expose la vérité sur le «racisme latin» à Cuba sous la révolution castriste
Le racisme n'a pas épargné la révolution cubaine. Dans un témoignage saisissant, Carlos Moore dévoile les discriminations subies par les Noirs à Cuba et démonte le mythe d'une société égalitaire sous Fidel Castro.
 
  • https://www.youtube.com/watch?v=lXf-AG7SgLU

Le racisme est partout, même là où on a du mal à l’imaginer. Cuba, île communiste où l’on pourrait penser que la société devrait facilement vivre ensemble, n’y échappe pas. Carlos Moore décrit ce racisme sur l’île révolutionnaire dans son livre intitulé « Pichón : Racisme et révolution dans le Cuba de Castro ». Pichón désigne le Cubain de parents antillais, avec toutes les discriminations, le racisme et l’exclusion qui vont avec, de fait.

Dans cette interview accordée à la chaîne Racines et Mots d’Îles, Carlos Moore, Cubain d’origine antillaise, raconte comment il a grandi dans le racisme à Cuba, où il existait trois types de clubs selon que l’on était noir, mulâtre ou blanc.

Même constat dans l’Église catholique romaine, où seuls les Blancs avaient le droit de s’asseoir, tandis que les Noirs devaient non seulement rester debout, mais aussi se tenir à l’arrière de l’église. C’est ce que l’invité appelle le « racisme latin » à Cuba.

« Cuba est un endroit où il existe le racisme latin. Il faut comprendre ça. Le racisme latin est un racisme paternaliste. C’est un racisme qui devient violent seulement si tu le confrontes. Mais si tu ne le confrontes pas, c’est un racisme de dérision où on passe le temps, à Cuba, à rire, à se taper sur les épaules, etc. », explique l’auteur.

« Donc, celui qui vient de l’extérieur va dire : vraiment, ce peuple se donne bien. Les gens sont toujours en train de raconter ce qu’on appelle des chistes, ce sont des blagues. Ça fait partie de la culture de l’Amérique dite latine, parce que Cuba ne se considère pas comme un pays caribéen. Les Blancs ne le considèrent pas. Ils n’admettent pas que tu les appelles Caribéens. Ils se disent latino-américains », conclut Carlos Moore

Les critiques sont les bienvenues. Les attaques personnelles, les insultes et les propos injurieux seront supprimés.
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