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Fouzi Lekjaâ écarte toute ambition de Primature, malgré les spéculations
Le désormais candidat du Parti authenticité et modernité (PAM) balaie les rumeurs sur une éventuelle nomination à la tête du gouvernement marocain et défend son entrée tardive en politique, à moins de deux mois des législatives
 
  • https://www.youtube.com/watch?v=9QCsdxBPur8

(AfriquesPlus) - À moins de deux mois des élections législatives marocaines du 23 septembre, l'ancien ministre délégué chargé du Budget, Fouzi Lekjaâ, s'est confié à François Soudan et Jassim Ahdani pour Jeune Afrique sur les motivations de son adhésion au PAM, annoncée le 25 juillet après des semaines de rumeurs. Selon Fouzi Lekjaâ, cité par Jeune Afrique, ce choix découle d'une longue proximité avec l'action politique cumulée durant son mandat gouvernemental et ses années au Parlement, plutôt que d'un calcul opportuniste.

Interrogé sur le timing de son adhésion, l'ancien président de la Fédération royale marocaine de football insiste sur le caractère strictement personnel de sa démarche, rejetant l'idée d'un positionnement téléguidé. Il balaie également les accusations venues du Rassemblement national des indépendants (RNI), dont un communiqué avait évoqué la « transhumance politique » et un enregistrement attribué à Rachid Talbi Alami mentionnant son nom en lien avec le ministère de l'Économie et des Finances. Fouzi Lekjaâ juge inacceptable que le football et des joueurs comme Achraf Hakimi soient mêlés à ces querelles partisanes, affirmant que seul l'intérêt du programme politique du PAM le préoccupe.

Sur les rumeurs prêtant à son adhésion une ambition de prise de contrôle du parti, il défend une relation de confiance avec la coordinatrice du PAM, Fatima Zahra Mansouri, qu'il présente comme celle qui l'a personnellement encouragé à franchir le pas. Il justifie par ailleurs son retrait de la candidature dans sa ville natale de Berkane par un principe personnel hostile aux représentations familiales multiples, sa femme figurant déjà sur la liste régionale de l'Oriental.À moins de deux mois des élections législatives marocaines du 23 septembre, l'ancien ministre délégué chargé du Budget, Fouzi Lekjaâ, s'est confié à François Soudan et Jassim Ahdani pour Jeune Afrique sur les motivations de son adhésion au PAM, annoncée le 25 juillet après des semaines de rumeurs. Selon Fouzi Lekjaâ, cité par Jeune Afrique, ce choix découle d'une longue proximité avec l'action politique cumulée durant son mandat gouvernemental et ses années au Parlement, plutôt que d'un calcul opportuniste.

Une entrée en politique assumée comme un choix personnel

Interrogé sur le timing de son adhésion, l'ancien président de la Fédération royale marocaine de football insiste sur le caractère strictement personnel de sa démarche, rejetant l'idée d'un positionnement téléguidé. Il balaie également les accusations venues du Rassemblement national des indépendants (RNI), dont un communiqué avait évoqué la « transhumance politique » et un enregistrement attribué à Rachid Talbi Alami mentionnant son nom en lien avec le ministère de l'Économie et des Finances. Fouzi Lekjaâ juge inacceptable que le football et des joueurs comme Achraf Hakimi soient mêlés à ces querelles partisanes, affirmant que seul l'intérêt du programme politique du PAM le préoccupe.

Sur les rumeurs prêtant à son adhésion une ambition de prise de contrôle du parti, il défend une relation de confiance avec la coordinatrice du PAM, Fatima Zahra Mansouri, qu'il présente comme celle qui l'a personnellement encouragé à franchir le pas. Il justifie par ailleurs son retrait de la candidature dans sa ville natale de Berkane par un principe personnel hostile aux représentations familiales multiples, sa femme figurant déjà sur la liste régionale de l'Oriental.

Primature, Mondial 2030 et soutien à Infantino

Sur l'hypothèse d'une Primature en cas de victoire du PAM, Fouzi Lekjaâ affirme n'y avoir « jamais réfléchi » et renvoie toute décision aux prérogatives royales postérieures au scrutin. Il aborde aussi le dossier économique et social marocain, reconnaissant un chômage des jeunes à 37 % malgré les performances macroéconomiques du royaume, ainsi que la Coupe du monde 2030, qu'il décrit comme un accélérateur de projets d'infrastructures déjà engagés plutôt qu'un point de départ.

Concernant l'affaire opposant le Maroc au Sénégal après la finale de la CAN 2025, dont le Tribunal arbitral du sport (TAS) doit examiner l'appel le 8 octobre, il maintient la position marocaine d'un manquement aux règles du fair-play par l'adversaire. Il justifie enfin son soutien à la réélection de Gianni Infantino à la présidence de la FIFA par la nécessité de préserver l'unité du football mondial, tout en précisant qu'il ne s'agit pas d'un « soutien à blanc ».

Sur l'hypothèse d'une Primature en cas de victoire du PAM, Fouzi Lekjaâ affirme n'y avoir « jamais réfléchi » et renvoie toute décision aux prérogatives royales postérieures au scrutin. Il aborde aussi le dossier économique et social marocain, reconnaissant un chômage des jeunes à 37 % malgré les performances macroéconomiques du royaume, ainsi que la Coupe du monde 2030, qu'il décrit comme un accélérateur de projets d'infrastructures déjà engagés plutôt qu'un point de départ.

Concernant l'affaire opposant le Maroc au Sénégal après la finale de la CAN 2025, dont le Tribunal arbitral du sport (TAS) doit examiner l'appel le 8 octobre, il maintient la position marocaine d'un manquement aux règles du fair-play par l'adversaire. Il justifie enfin son soutien à la réélection de Gianni Infantino à la présidence de la FIFA par la nécessité de préserver l'unité du football mondial, tout en précisant qu'il ne s'agit pas d'un « soutien à blanc ».

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