Selon Afrik.com, la Maison-Blanche cite le Maroc et le Kenya parmi plus de 40 pays présentant un risque de « transbordement illégal » de produits chinois vers les États-Unis. Washington soupçonne certaines marchandises chinoises de transiter par des pays tiers avant d’être réexportées afin d’échapper aux droits de douane américains.
Le Maroc est classé parmi les « petites cibles opportunistes », en raison notamment de ses infrastructures portuaires, de ses zones franches et de son accord de libre-échange avec les États-Unis, en vigueur depuis 2006.
Cette mise en garde intervient alors que les investissements chinois se multiplient au Maroc, notamment dans l’automobile et les batteries. Le rapport américain ne prouve toutefois aucune implication du gouvernement marocain dans une fraude. Rabat met de son côté en avant la transformation industrielle et la valeur ajoutée réellement produites sur son territoire.